Para que a actividade humana esteja sob o «jugo» de uma «consciência superior»:
Émile Durkheim in Le Suicide (1897)
Ainsi, il n'est pas vrai que l'activité humaine puisse être affranchie de tout frein. Il n'est rien au monde qui puisse jouir d'un tel privilège. Car tout être, étant partie de l'univers, est relatif au reste de l'univers; sa nature et la manière dont il la manifeste ne dépendent donc pas seulement de lui-même, mais des autres êtres qui, par suite, le contiennent et le règlent. A cet égard, il n'y a que des différences de degrés et de formes entre le minéral et le sujet pensant. Ce que l'homme a de caractéristique, c'est que le frein auquel il est soumis n'est pas physique, mais moral, c'est-à-dire social. Il reçoit sa loi non d'un milieu matériel qui s'impose brutalement à lui, mais d'une conscience supérieure à la sienne et dont il sent la supériorité. Parce que la majeure et la meilleure partie de sa vie dépasse le corps, il échappe au joug du corps, mais il subit celui de la société. (pág. 103 - livro segundo)
Émile Durkheim in Le Suicide (1897)
2 comentários:
Foram-se!!!
Eu defendo uma sociologia verdadeira, em vez da «verdadeira sociologia»...
Só uma dúvida, o que é a verdade!?
Enviar um comentário